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Simone Gbagbo accuse l’armée française de non-assistance

Dans un entretien à France 24, l’ex-première dame précise que les soldats français ne l’ont pas protégée contre des « tentatives de viol » lors de son arrestation en 2011.

Photo: L’ancienne première dame ivoirienne Simone Gbagbo. Copyright Le Monde Afrique
L’ancienne première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo a accusé l’armée française de ne pas l’avoir protégée contre des « tentatives de viol » lors de son arrestation en 2011, et elle a plaidé pour un report de l’élection présidentielle du 31 octobre, dans un entretien à France 24.

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Pour la première fois depuis son retour en Côte d'Ivoire, l'ancien président Laurent Gbagbo a parlé lundi de son jugement et de son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI), affirmant qu'il avait été envoyé à La Haye car "il fallait écarter un homme gênant".

Plusieurs milliers de personnes ont réservé dimanche un accueil triomphal à l'ex-président Laurent Gbagbo dans son village natal de Mama (centre-ouest de la Côte d'Ivoire), dix jours après son retour à Abidjan à la suite de son acquittement par la justice internationale.

Le retour de l'ex-président Laurent Gbagbo le 17 juin en Côte d'Ivoire aura des répercussions sur la vie politique de son pays où, malgré une décennie d'absence, il reste un des acteurs majeurs depuis plus de 30 ans.

C'est un saut dans l'inconnu pour les 16 millions de Tchadiens: ils vivaient depuis 30 ans sous la férule d'un homme, Idriss Déby Itno, à peine réélu puis tué, et ils héritent d'une junte militaire dirigée par un fils inexpérimenté qui concentre tous les pouvoirs.